mardi 26 février 2013

merci Betsy !

j'étais en admiration devant ses ouvrages en crochet et pour mon notre plus grand plaisir, elle a offert un petit lapin à pou3. Sitôt reçu, sitôt adopté !

 

sinon nous aussi on lutte contre le froid, on a fait des cookies meringués au chocolat et noix (bon chez nous ils ressemblent à des crottes de chien malade) mais la recette chez elle est beaucoup plus appétissante, en tout cas c'est une tuerie tout légers (sans farine)
les originaux : 
 les nôtres :

samedi 23 février 2013

tu me fais tourner la tête

... et oui je suis un peu dépassée. Les nuits sont courtes, le sommeil rare et tout tourne autour de ce petit garçon de 18 jours. 


Toute activité est forcément hachée (je peux m'y reprendre à 5 fois pour faire la vaisselle) mais il faut trouver du temps pour les plus grands et ça passe le plus souvent par la lecture, les devoirs et la cuisine.

Alors on s'est fait une soirée pancakes (oui j'avais la flemme de cuisiner et le papa des poux était au sport), le teabread vu Betsy (encore une belle découverte) elle-même inspirée par eva-mona ;-), les matchs de basket des poux notamment les nocturnes comme la semaine dernière. Il y a peu de tricot et pourtant 3 encours lâchement abandonnés dans un petit panier thaï qui remporte un franc succès sur la blogosphère.


 pour les pancakes c'est à ce jour la meilleure recette à notre goût, bien "fluffy", la recette ici (comme souvent)
le tea bread de Trish Deseine, la recette ici (j'ai pour ma part remplacé le thé noir que je n'apprécie que peu) par du Kusmi Love.

notez la mine ravie quand je m'autorise un peu de tricot
pou3 today


en aparté : quand un bébé naît, je continue (naïvement) à penser - comme quand j'étais petite - 
que quelqu'un un lui cède sa place. Cette semaine mon grand oncle Nicolas a choisi de ne pas se laisser dévorer par Alzheimer, il a fait preuve d'un grand courage pour que cesse sa tourmente. Je pense à lui.

dimanche 17 février 2013

portrait

je n'ai jamais été fan des échos en 3D, mais bon parfois c'est rigolo...

in utero
 ex utero

vendredi 15 février 2013

mon valentin

a soufflé ses bougies hier, a filé à Bruxelles pour voir des films et rencontrer des gens comme lui. Il guette la réaction des bruxellois à la projection de son film et et s'en étonne comme à chaque fois. En ce moment il ne rêve plus de canard mais de marionnettes, de mains détachées, se demande s'il pourra les avoir. Il a du mal a coucher ses histoires sur papier, mais passe son temps à en faire des planches et des planches qui remplissent des cahiers et usent des feutres noirs. Il est content de son 15 recouvré et de ses 8 perdus, ça lui rappelle qu'il n'est pas si vieux. Il n'est pas prodigue en compliments, n'est pas non plus très démonstratif, on mettra ça sur le compte de la pudeur. Il a souvent la tête ailleurs même quand il est avec nous. Quand il parle fort, c'est souvent juste même si ça m'agace d'avoir à le reconnaître parfois. Mais cette fois c'est moi qui avais raison, et je lui sais gré d'avoir céder, trois c'est mieux même si comme il dit il n'a que deux bras. Merci.

mercredi 13 février 2013

maternité et amnésie (volontaire)

alors je ne vais pas faire ma Florence Foresti, mais je me rends compte qu'avec mon grand âge et les 8 ans d'écart avec mon dernier pou, j'avais oublié certains détails, que je me mets en devoir de vous énumérer pour que vous les ayez bien en tête le moment venu ;-)

- j'avais oublié que les contractions étaient longues et pas seulement douloureuses,
- je me rappelais de l'odeur ineffable et entêtante de ce petit être tout juste arrivé,
- j'avais oublié que tu planais à 12 000 pendant l'accouchement dopée aux endorphines et que tu pouvais ne pas toujours tenir un discours cohérent,
- je me souvenais parfaitement de la sensation du cordon qui bat contre ta peau,
- j'avais oublié qu'il fallait racheter ces trucs détestables qu'on appelle protections hygiéniques taille maxi, mais qu'il est également indispensable d'avoir la version mammaire de cet accessoire
- je me souvenais de ces sourires béats et ces yeux qui tournent vers le ciel après la têtée
- j'avais oublié que les montées de lait pouvaient te rendre compatissante à l'égard des bimbos qui se font poser des implants mammaires 90E alors qu'elles partent d'un petit B
- je me rappelais de la chaleur du peau à peau quand il s'endort contre toi
- j'avais oublié les nuits hachées où toutes les 3 heures tu tombes du lit en te demandant "quicriesdanslanuit' ?
- j'avais oublié que les premiers jours l'allaitement n'est pas vraiment une partie de plaisir, mais je me souviens très bien qu'elle le deviendra d'ici quelque temps.
- j'avais oublié la question de pou2 "il devient quoi ton ventre après ?" suivi quelques jours plus tard d'un sentencieux "il parait qu'il redevient normal en 48h"
- je me souviens que j'ai près de 8 kilos à perdre ;-)

en tout cas, le jeu en vaut largement la chandelle, voyez par vous-même







mercredi 6 février 2013

Joseph

est né hier à la maison.
Depuis nous sommes en admiration et en amour...


mercredi 30 janvier 2013

lectures 2012



les séries TV, le tricot et l'arrêt maternité ont eu raison des mes lectures... moins que l'an passé mais de si bonnes choses avec des auteurs que j'adore ou découverts (bien peu). Ont donc rejoint la bibliothèque :

 
janvier : 
Désolations de David VANN **
j'ai préféré le premier. Moins de place à l'intrigue dans celui-ci qui se passe également en Alaska.

février : 
Une forme de vie d'Amélie NOTHOMB **
du bon NOTHOMB, très court comme une nouvelle. Relation épistolaire entre l'auteure (j'aime quand elle se met en scène) et un soldat américain, un fan basé en Irak.

Junky de William S. BURROUGH
pas aimé... du tout. Sans doute à re-situer dans le contexte de l'époque.
 
La famille Karnovski de Israël Joshua SINGER ***
j'adore son frère Isaac Bashevis SINGER, tous les deux n'écrivaient qu'en yiddish. C'est une histoire identitaire, sur l'assimilation à la veille de l'Allemagne nazie : faut-il suivre le précepte et être 'Juif parmi les Juifs et Allemand parmi les Allemands' ?

mars : 
Le caveau de famille de Katarina MAZETTI *
léger, la suite du premier, drôle, un plaidoyer pour la stérilisation sans doute.

L'oeuvre de dieu, la part du diable de John IRVING ***
d'actualité surtout aux US où est remis en cause le droit à l'avortement. J'étais passée à côté d'IRVING, mais je me suis rattrapée depuis l'année dernière, il est très prodigue. J'adore la sensibilité et la bienveillance de ces personnages, c'est aussi très drôle.

avril : 
Arrêtez-moi de Iain LEVISON **
LEVISON pur jus, toujours militant. Une histoire qui s'inspire d'un fait réel, ça fait froid dans le dos quand on pense que vous êtes le coupable idéal, peu de place à la présomption d'innocence.

Rites d'automne de Dan O'BRIEN **
Dan O'BRIEN est un écrivain original. il a eu plein de vies avant d'être écrivain, ce sont souvent mes préférés. Là il conte son expérience de fauconnier. Il élève auj. des bisons ;-)c'est raconté dans Broken Heart.

mai :
Dernière nuit à Twisted River de John IRVING***
son dernier, une très belle histoire qui démarre  avec tjrs des personnages super attachants, là il est question d'une relation père-fils, avec un ami déjanté (mon personnage préféré). C'est dramatique mais drôle.

juin : 
Rivage de barbarie de Norman Mailer
après "un château en forêt", un de ces derniers, lu l'année passé, je voulais lire une des ces premières oeuvres. J'ai juste détesté, j'avais l'impression de me retrouver au théatre, dans un pauvre huis clos, j'ai même pas été jusqu'au bout, ce qui est carrément exceptionnel...

Le festival de la couille de Chuck PALAHNIUK **
des nouvelles, du Palahniuk pur jus, il faut aimer, moi je suis fan. Avec Christopher MOORE, ce sont les plus barrés des écrivains américains.

juillet :

août :
Une prière pour Owen de John IRVING **
du très bon Irving, encore et tjrs. Inracontable sans lui faire de tort, simplement les principaux ingrédients sont là : l'amitié, la loyauté, la Nouvelle-Angleterre, l'absence du père et la force des femmes et celle de la religion...


septembre
Une rivière sous la lune de Barbara KINGSOLVER *
le moins bon de tous à mon goût.

octobre : 
Le grand maître de Jim HARRISON **
Le maître HARRISON vieillit, il incarne de plus en plus ses personnages, il connait leur appétit, leur limites, leurs habitudes et surtout leurs faiblesses.

novembre / décembre : 
Et Nietzsche a pleu de Irvin YALOM *
Les débuts imaginés de la psychanalyse, cette histoire, cet échange aurait pu être même s'il ne fut pas avec comme héros principaux, Nietzsche mais aussi Lou Salomé et Freud.
   
je sèche sur certaines de mes lectures de l'année notamment juin et juillet, j'ai du laisser les bouquins dans le tiroir de mon bureau au boulot.

sinon des idées pour les prochains ?